assiata-abdou-panier-graine-4Dans un dialogue complice, le corps de la danseuse répond aux rythmes endiablés du djembé africain.
Il soupire, se pose, se repose au gré des silences.
Il s’épanouit, s’étire et respire sur les notes du n’goni qui s’égrainant, déploient une mélodie ; la mélodie d’un certain bonheur vibrant, celui de l’exilé vivant.